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En 2020, que les bons films fassent de bons nervins.


  Sujet proposé le 03/01/2020 à 15h09 par Jim
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Olivier

Inscrit le :
02/09/2004
7490 messages
RE : En 2020, que les bons films fassent de bons nervins. 11/07/2020 à 10h17  
Spartacus de Stanley Kubrick.
Bon bah forcément, quand il s'agit de l'histoire d'un de mes personnages historiques favoris, je ne puis être objectif.
Historiquement, c'est assez bien vu, notamment pour Crassus (un ultra-conservateur plein aux as), le génie militaire de Spartacus, la répression atroce avec des esclaves crucifiés sur des kilomètres...
Seul petit bémol, les gladiateurs étaient rarement tués lors des combats.
De très belles séquences de bataille, avec de très nombreux figurants, la multiplicité des points de vue, les controverses dans un Sénat qui se méfie des ambitions de Crassus, un César rongé d'ambition
J'ai un peu moins apprécié le côté mélo , mais cela reste un très bon film, qui marquait également la sortie de l'enfer pour Dalton Trumbo et Howard Fast (dont il faut vraiment lire les Mémoires d'un rouge, document poignant sur le maccarthysme).
Nous sommes donc dans le haut du panier du péplum hollywoodien de l'époque (et puis en plus, ce n'est pas biblique !).
Signature de Olivier "Un monde nouveau va naître, un monde dans lequel il n'aura pas sa place. Il est trop clairvoyant pour lutter contre lui ; mais il ne feindra pas de l'aimer." George Orwell
dernière édition : 11/07/2020 à 10h19   Consulter le profil de Olivier  Envoyer un message privé à Olivier  Visiter le site de Olivier  
Olivier

Inscrit le :
02/09/2004
7490 messages
RE : En 2020, que les bons films fassent de bons nervins. 11/07/2020 à 13h38  
Je vous propose de reprendre le thème du youtubeur Dead will : se définir en 10 films, et pourquoi ce choix.

Pour ma part, et par ordre alphabétique :

L'âge d'or de Buñuel et Dali
Parce que j'aime le surréalisme, et que ce film l'incarne dans tous ses aspects, y compris la subversion la plus radicale, qui provoquera la censure de ce film pendant 51 ans. Et que j'adore son adaptation de Sade, et le personnage retenu pour le duc de Blangis.

Blade runner de Ridlley Scott
Parce que l'esthétique, la musique, les acteurs, et surtout comment largement surpasser un roman somme toute mineur.

2001 de Kubrick
Parce que je n'ai jamais accroché à Star wars, et ce dès mon plus jeune âge. Je devais avoir 8 ans la première fois que je l'ai vu, et j'ai été fasciné par son esthétique (le coup de l'os lancé) et son ésotérisme. Et puis putain, quelle bande son !

Le dictateur de Charlie Chaplin
Le scénario et le jeu d'acteur qui permettent de rire de la tragédie qui débutait à peine.
Et ces trouvailles géniales, comme les micros qui se courbent, la scène du barbier, celle du coiffeur, la chaise dans le bureau quand il reçois Mussolini, etc. C'est un vrai feu d'artifice d'humour.

Henry : portrait of a serial killer de John McNaughton
Parce que sans ce film, il n'y aurait peut-être pas eu le cultissime C'est arrivé près de chez vous.
J'aime l'esthétique brute et sans fioriture, filmée presque comme un direct (la scène du restaurant avant et après), la perversion (le coup du magnétoscope) et l'ambiguïté morale du personnage. Rarement un film m'aura autant fasciné et mis mal à l'aise.

Série noire d'Alain Corneau
Dewaere dans son plus grand rôle, Jim Thompson, un Blier fabuleux, Marie Trintignant très touchante.
Ces décors tout en friches, la maison à peine meublée du couple Poupard...
C'est encore mieux que Taxi driver.

Je triche un peu en mettant deux films, mais qui restent pour moi indissociables : Suspiria d'Argento et Massacre à la tronçonneuse de Hooper.
Tout d'abord parce que le son (la musique des Goblin et les bruits de tronçonneuse) m'a fait comprendre que l'horreur ne se limitait pas aux images, au sang et aux meurtres.
j'aime aussi le grand écart esthétique entre ces films.
Les influences fauves et expressionnistes chez Argento, avec ses couleurs irréelles, et le Texas rural chez Hooper.
L'importance du huis-clos (l'école de danse et la maison de la famille de Leatherface), et les tentatives de fuir et de survivre.
Le féminisme sous-jacent, avec à chaque fois des femmes fortes.
Et puis des scènes cultes : le diner chez Hooper, et la première mort chez Argento.
Et en bonus, le bétisier du film de Hooper, qui reste le plus drôle que j'ai vu. Se dire que les acteurs ont pu rire aux éclats pendant le film.

La vie de Brian des Monty python.
Parce que ce film est haï est censuré par les culs-bénits, qui n'ont manifestement aucun humour.
J'aime l'humour déjanté et absurde de ce film, son Antiquité de pacotille, son non-sens génial, son art de mixer tout un tas de choses, jusqu'à son final de comédie musicale, et avec quelle chanson !

Zéro de conduite de Jean Vigo
Là encore, un film jugé subversif et censuré.
Alors que ce film est, tant sur la réalisation que les effets spéciaux un pur chef-d'oeuvre. Un cri de liberté poussé avant If. Un chef-d'oeuvre à (re)découvrir d'urgence.

Zombies de Romero, en version européenne (montage d'Argento et musique des Goblin).
J'ai hésité avec Martin, mais le montage, la musique, le côté brulot (en plus de l'horreur), et les trucs de Tom Savini. Nous n'étions pas à l'époque des fonds verts et des effets informatiques. Le coup de machette dans la tête du zombie à terre est donc une prouesse géniale.
Signature de Olivier "Un monde nouveau va naître, un monde dans lequel il n'aura pas sa place. Il est trop clairvoyant pour lutter contre lui ; mais il ne feindra pas de l'aimer." George Orwell
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lacroute

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13/03/2005
5917 messages
RE : En 2020, que les bons films fassent de bons nervins. 11/07/2020 à 18h07  
Vite fait sur le gaz, alors … car le ciné n’est pas ma tasse de thé, je m’y endors.

01 - « L’été meutrier » car Adjani, assise sur une marche d’escalier hurle à Galabru derrière la porte fermée et sur son fauteuil roulant, avant d’éclater en sanglots : « Mais c’est toi mon père.. : »

02- « Blade Runner » car personne ne fera jamais mieux. Et au passage, avancer que personne ne fera pire que "Star Wars" dans sa manière de dégommer la SF écrite.

03 : « Les tontons flingueurs » car çà ventile, çà disperse et qu’aux quatre coins de Paris on en retrouve des petits bouts éparpillés façon puzzle. Pour la manière de triturer les mots, de les rendre jouissifs et heureux de vivre.

04 - « Les sentiers de la gloire » quand les choses ne sont pas toujours ce que l’on apprend à l’école … Ce film m'a donné le goût de 14-18, de Tardi, de Remarque et de tant d'autres qui ont mis les mots sur ce que l'on ne savait pas.

05 – « Il était une fois dans l’ouest » quand la mouche dans le canon …

06 – « Le journal d’une femme de chambre » de Bunuel car j’ai lu le bouquin après et que dedans c’est encore pire.

07 – « Taxi driver »

08 : y'a pas de 8
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Jim

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17/08/2005
4732 messages
RE : En 2020, que les bons films fassent de bons nervins. 11/07/2020 à 18h59  

Olivier, dans le fil des lectures... :

Salman Rushdie : la mort aux trousses de William Karel.
Comme on peut s'y attendre de la part du réalisateur, c'est un documentaire solide et passionnant.
Il a le mérite de ne pas occulter l'oeuvre de Rushdie, qui débuta par... un roman de sf, a priori peu mémorable, et connaitra la consécration avec un roman teinté de fantastique, Les enfants de minuit. Cela m'a donc donné envie de creuser son oeuvre, y compris ses mémoires (Joseph Anton, qui a été son nom d'emprunt, en hommage à Conrad (très admiré de Silverberg, tiens), et Tchekov).
Le documentaire parle aussi de Stephen King, qui a été absolument admirable. Apprenant que la principale chaine de librairie anglaise refusait de vendre Les versets sataniques, il leur a lancé un ultimatum : s'ils ne vendent plus Rushdie, ils ne pourront plus vendre de Stephen King. Les libraires ont donc cédé, et l'obscurantisme a été vaincu.

J'ai pris le documentaire en cours de retransmission et n'est pas décroché.
Très intéressant.

(Concernant la position de Stephen King, je ne m'en souvenais pas ; mais ça ne m'étonne pas de sa part.)


...m'en repars réfléchir à 10 films...
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dernière édition : 11/07/2020 à 19h07   Consulter le profil de Jim  Envoyer un message privé à Jim  
Butch

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29/09/2012
532 messages
RE : En 2020, que les bons films fassent de bons nervins. 11/07/2020 à 22h17  
01 - Blade Runner. Pour la lumière, les multiples niveaux de lecture, Vangelis, Dick qui reste en filigrane et le fait que c'est le premier film que je suis allé voir lorsque je suis devenu étudiant après 7 ans de pension.
02 - Les tontons flingueurs. Pour la plume et le casting, la beuverie au vitriol et le clin d'oeil du monocle.
03 - Il était une fois la révolution. J'aime tous les westerns spaghettis de Sergio Leone mais la tirade de Juan sur la révolution me fait toujours son petit effet.
04 - A la poursuite d'Octobre Rouge, parce qu'en terme de mise en scène on flirt avec la perfection.
05 - Mission de Roland Joffé. Il est rare de voir un film qui explique que ceux qui amalgament la foi, la spiritualité, la religion, le clergé, le dogme ont non seulement rien compris, mais génèrent en outre les pires atrocités, généralement pour du fric. Et puis Morricone a mouillé la chemise.
06 - A tombeau ouvert est à mon sens le meilleur des Scorcese.
07 - Apocalypse Now a une démesure cauchemardesque assez remarquable.
08 - Pink Floyd The Wall parce qu'il faut bien une comédie musicale non ?
09 - Le dernier des Mohicans de Mickael Mann. Comme pour le McTiernan c'est l'esthétique et la mise en scène qui guident mon choix.
10 - Akira. Seuls les japonais peuvent produire un monument pareil.
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Jim

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4732 messages
RE : En 2020, que les bons films fassent de bons nervins. 12/07/2020 à 19h35  

Citation :

se définir en 10 films, et pourquoi ce choix.


_ Alien

Parce que la première demi-heure du film (dont Guillermo Del Toro dira qu'elle est encore la meilleure adaptation cinématographique des Montagnes hallucinées) m'hypnotise toujours autant.
Parce que Ridley Scott, formé aux Beaux-Arts, aspirant peintre, n'est jamais meilleur que quand ses images regorgent de textures et de détails (ça vaut aussi pour Blade runner).
Parce que le genre gagne à sortir des sentiers battus et que choisir les créations (aussi belles que cauchemardesques) d'un artiste suisse d'avant-garde et une jeune actrice inconnue (dans un rôle initialement prévu pour un homme) sont deux coups de maître.
Parce que le casting hétéroclite fonctionne à merveille (salut, John, Yapphet, Harry, Ian..., chers disparus).

_ Faux-semblants

Parce que Cronenberg fut le réalisateur fétiche de mon adolescence et que ce film est à mon avis son chef-d'œuvre.
Parce que quelques décors modernes, quelques accessoires décalés, suffisent à créer une ambiance de futur proche à la J.G. Ballard.
Parce que le final est déchirant.
Parce que ma mère a apprécié (j'avais quand même un petit doute en lui proposant...)

_ Massacre à la tronçonneuse

Parce qu'après être tombé sur sa dernière scène (et sa danse au soleil) à la télé, j'ai fantasmé ce film et en ai, littéralement, rêvé (« Je vous jure, Docteur, elle existe cette séquence dans le train de marchandise : on a du la couper au montage !»)
Parce que je ne regrette pas de l'avoir vu en entier si tard, car c'était sur grand écran.
Parce que dès les premières images, si étonnantes, et enrobées d"un travail sonore remarquable, je savais que je n'allais pas être déçu.

_ Le privé

Parce que si le le genre du film noir ne m'accroche jamais complètement, sa revisitation ironique (j'aurais aussi pu citer Chinatown...) à le don de me charmer.
Parce que Elliot Gould joue Marlowe en le plaçant au juste milieu entre le cool et le désabusé.
Parce que menace et mélancolie se mêlent harmonieusement dans les nuits lumineuses de Californie.

_ The thing

Parce que l'Antarctique.
Parce que le montage et les mouvements de caméras si précis de John Carpenter ; et parce qu'il sut faire de la place à la musique du maestro Morricone.
Parce que le génie créatif de Rob Bottin et son équipe.
Parce que cette fin.

_ La mort aux trousses

Parce que si j'ai d'abord pensé à d'autres titres de la filmographie de Hitch (Fenêtre sur cour ; L'inconnu du Nord-express...), moins aventureux et solaires, je me rends compte que celui-ci ne me déçois jamais.
Parce que Cary Grant conjugue admirablement le comique et l'élégance.
Parce que "Tiens, qu'est-ce que c'est ? Oh... Juste un avion d'épandage..."

_ Apocalypse now

Parce que la jungle.
Parce qu'il fallait un film fou pour une guerre folle.
Parce que "This is the end, beautiful friend"

_ French connection

Parce qu'avec "Popeye", le personnage du flic rentre-dedans a trouvé son maître-étalon.
Parce que Friedkin filme les courses poursuites comme personne.
Parce que se retrouver avec Fernando Rey car son directeur de casting l'a confondu avec Francisco Rabal, c'est une si belle erreur de casting...

_ Cure

Parce que ce fut mon premier contact avec le cinéma de Kiyoshi Kurosawa avant que l'enchantement se confirme – ô combien ! – avec Kaïro et Charisma.
Parce que l'atmosphère anxiogène, aux limites du fantastique.
Parce que le sens du cadre de Kurosawa est faramineux.

_ 10 Rillington Place

Parce que Richard Attenborough, loin de ses rôles de gentils grand-pères, y joue une des pires ordures que j'aie vu sur un écran.
Parce que le travail de reconstitution des décors et la mise en scène en huis-clos sont exemplaires.
Parce que l'humanisme de Fleischer ressort dans le final, dénonciation de la peine de mort.
Signature de Jim "Je déteste les discussions, elles vous font parfois changer d'avis."
dernière édition : 12/07/2020 à 19h38   Consulter le profil de Jim  Envoyer un message privé à Jim  
morca

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RE : En 2020, que les bons films fassent de bons nervins. 12/07/2020 à 22h17  
arf, trop dur...

mais je reconnais là bien des films qui font partie de mon top 50 ^^

quand même, ça ressemble beaucoup plus à un top 10 argumenté qu'à un auto-portrait ciné non ? du coup...
Signature de morca C'est pas vrai, je ne suis pas misanthrope. La preuve, j'ai des amis humains.
dernière édition : 12/07/2020 à 22h27   Consulter le profil de morca  Envoyer un message privé à morca  Visiter le site de morca  
tj

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2367 messages
RE : En 2020, que les bons films fassent de bons nervins. 13/07/2020 à 03h16  
Barf je vais pas repondre , 10 c'est trop peu et puis plein de films cites rentrent deja dans mes favoris ...
Spartacus :
Marcus to Antoninus : Do you eat snails ?
...
...
Marcus : My tastes include both snails and oysters

=> censuré ... Ca rigolait pas a l'époque ....
je plussoie sur Michael Mann et les Mohicans et je rahouterais bien Heat du meme .... Merdum j 'ai craqué!
dernière édition : 13/07/2020 à 03h20   Consulter le profil de tj  Envoyer un message privé à tj  
Jim

Inscrit le :
17/08/2005
4732 messages
RE : En 2020, que les bons films fassent de bons nervins. 13/07/2020 à 14h06  

morca :

quand même, ça ressemble beaucoup plus à un top 10 argumenté qu'à un auto-portrait ciné non ? du coup...


tj :

10 c'est trop peu

Oui, ce sont les limites de l'exercice. Mais à défaut de se définir (est-ce seulement possible...?), ça permet le plaisir de dire du bien de films qu'on aime (et ça laisse quand même quelques indices aux enquêteurs en psychés cinéphiles ^^).
Signature de Jim "Je déteste les discussions, elles vous font parfois changer d'avis."
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soleilvert

Inscrit le :
28/02/2005
539 messages
RE : En 2020, que les bons films fassent de bons nervins. 14/07/2020 à 14h07  
- 2001 parce que plongée métaphysique dans l’univers où le colis d’humains expédié est renvoyé à son émetteur car le destinataire (Dieu ou son semblable) a disparu.

- Blade Runner, bien supérieur au livre de Dick, et sa question : qu’est-ce qu’être humain ?

- Rocco et ses frères, mélodrame réaliste d’une famille pauvre de l’Italie du sud déracinée à Milan et qui se désagrège. Annie Girardot sublime, et Delon, pour une fois maitrisé par un metteur en scène, parfait en ange déchu balancé en enfer.

- Metropolis parce que visionnaire et pour la scène où les ouvriers rentrent en file indienne dans la bouche de Moloch

- Les temps modernes, le monde industriel moderne et la scène osée où ce coquin de Chaplin tente de déboulonner les boutons du corsage d’une dame avec des clefs plates.

- Million Dollar Baby mélo réalisé comme un anti-mélo. Pas de pitié pour les innocents et les braves. Eastwood ou l’anti Franck Capra

- Le tombeau des lucioles. Parce que.

- Vertigo. Il fallait bien choisir un Hitchcock. Comme dans Rebecca il y une disparue, mais celle là refait surface basculant le film dans l’onirisme.

- Pandora de James Lewin avec Ava Gardner et James Mason. Une histoire d’amour sur fond de légende du Hollandais volant. Totalement onirique

- La femme d'à côté de François Truffaut. Ni avec toi ni sans toi.
Signature de soleilvert blog : La sortie est au fond du web
dernière édition : 14/07/2020 à 14h10   Consulter le profil de soleilvert  Envoyer un message privé à soleilvert  Visiter le site de soleilvert  
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