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En 2018, du cinéma en super 8 ?


  Sujet proposé le 04/01/2018 à 18h52 par Fiotox
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stealrige

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1575 messages
RE : En 2018, du cinéma en super 8 ? 27/04/2018 à 18h41  
Avengers, Infinity war, Sympa, des effets spéciaux qui m'ont fait parfois pensé à ceux du seigneur des anneaux, Peter Dinklage dans le rôle d'un nain géant, pléthore de super-héros qui ont chacun le droit à leur petit tour devant la caméra, mais en respectant les caractères développé dans leurs apparitions présentes mais ... mais ... frustrant... dire qu'il faudra attendre mai 2019 pour voir la suite et fin de l'aventure
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tj

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RE : En 2018, du cinéma en super 8 ? 27/04/2018 à 19h10  
Va falloir surtout attendre la sortie en stream!
Autant je suis partant pour aller voir Rampage( sympa au demeurant)
Ou des spin offs de star wars , autant les comics de super heros a repetions ne sont jamais
Passés pour moi...
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Olivier

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RE : En 2018, du cinéma en super 8 ? 28/04/2018 à 14h35  
Arsenic et vieilles dentelles : le film a plutôt bien vieilli, et l'humour noir y est toujours aussi jouissif.
Dommage que le film soit un peu trop long : 15 ou 20 minutes en moins, et nous avions un chef-d'oeuvre.

Puisque nous avions parlé ici même du Corbeau de Clouzot, une revue de presse de l'époque, qui s'interroge : pro ou anti-collaboration ?
Signature de Olivier "Un monde nouveau va naître, un monde dans lequel il n'aura pas sa place. Il est trop clairvoyant pour lutter contre lui ; mais il ne feindra pas de l'aimer." George Orwell
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Jim

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4185 messages
RE : En 2018, du cinéma en super 8 ? 01/05/2018 à 13h03  
Only lovers left alive de Jim Jarmush.

Une belle errance vampirique entre Detroit et Tanger.

Tilda Swinton et Tom Hiddleston y forment un beau couple de cinéma, très élégant.

Comme dans la plupart des films de Jarmush, l’accent est mis sur les personnages et l’atmosphère (visuelle comme musicale) plutôt que sur l’intrigue ; et même avec l’arrivée à mi-parcours de la jeune sœur vampire délurée, il y a très peu d’action.
Toutefois, en rentrant dans le mood, assez planant, j’ai trouvé ça très agréable.

Dans le détail, le mythe du suceur de sang est traité avec une certaine originalité
(par exemple, leur rapport au progrès et à la science est très positif ; en fait, ils sont en avance sur les humains – qu’ils appellent « zombies » - et se désolent de leur « pauvre imagination » en la matière, ainsi que de la manière dont ils ont traités certains de leurs plus illustres découvreurs…)
Signature de Jim "Je déteste les discussions, elles vous font parfois changer d'avis."
dernière édition : 01/05/2018 à 13h57   Consulter le profil de Jim  Envoyer un message privé à Jim  
Olivier

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6829 messages
RE : En 2018, du cinéma en super 8 ? 02/05/2018 à 15h15  
Contagion de Soderbergh : anecdotique.

The deadly affair de Sidney Lumet : une bonne adaptation du roman de Le Carré, qui tire peut-être un peu trop sur les scènes de théâtre.

Gros coups de coeur :
1 - Schizophrenia de Gerald Kargl.
Un film court (à peine plus d'une heure) qui suit le meurtre d'une famille par un psychopathe, juste après sa sortie de prison. C'est filmé un peu comme le meurtre de la vieille dans Série noire.
Le film est rythmé par les monologues intérieurs du personnage, entrecoupés de la sublime musique de Klaus Schulze (musicien qui inspira une superbe nouvelle à Bruce Bégout). La caméra est presque folle, à force de virevolter : parfois à la place des yeux du tueur, parfois à plusieurs mètres au-dessus du sol, parfois course caméra à l'épaule. Il ne faut pas avoir le mal de mer.
Le film est une plongée assez vertigineuse dans la folie meurtrière : dans une itw très intéressante, Gaspard Noé explique l'influence décisive du film sur lui.

2 - Badlands aka La ballade sauvage de Terrence Malick
J'ai beaucoup de mal avec le réal, notamment depuis son pensum mystico-new age The tree of life, ou la contemplation barbante des Moissons du ciel (ok, la lumière naturelle est jolie, mais putain qu'on s'y emmerde).
Mais là, peut-être est-ce l'histoire, le film m'a énormément plu. On y suit l'errance folle et meurtrière d'un tueur en série et de la jeune pré-ado qu'il a séduite. Entre le jeu exceptionnel de Martin Sheen, l'art et la manière de filmer les grands espaces vierges, le film est une vraie merveille.
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dernière édition : 02/05/2018 à 15h30   Consulter le profil de Olivier  Envoyer un message privé à Olivier  Visiter le site de Olivier  
Jim

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RE : En 2018, du cinéma en super 8 ? 02/05/2018 à 16h27  

Olivier :

Contagion de Soderbergh : anecdotique.

Hélas.
Alors qu’au vu du sujet (pandémique) et du casting (prestigieux), ça ne devrait pas l’être.

Anecdotique, le cinéma de Soderbergh l’est pour moi, à de trop rares exceptions :
c’est propre ; c’est pro, mais ça ne me transporte pas.


Olivier :

Terrence Malick (...) J'ai beaucoup de mal avec le réal, notamment depuis son pensum mystico-new age The tree of life

Itou.

(je n’ai pas vu Les moissons du ciel, et ne suis pas tenté)


Olivier :

Badlands aka La ballade sauvage
(...) peut-être est-ce l'histoire, le film m'a énormément plu. (...) Entre le jeu exceptionnel de Martin Sheen, l'art et la manière de filmer les grands espaces vierges, le film est une vraie merveille.

+1

Quand Malick partait d’intrigues classiques mais solides (une cavale ici ; une opération militaire dans La ligne rouge) pour déployer son regard, c’était formidable.


---------------


Revu Impostor de Gary Fleder d’après une nouvelle de Philip K. Dick.

Une adaptation totalement anodine, à la mise en scène souvent grossière et à la direction artistique bien pauvre (quoique ce dernier point puisse être un plus pour coller au texte de Dick, avare en descriptions).

Un minimum de rythme permet de suivre facilement un récit qui n’est essentiellement qu’une chasse à l’homme ; mais c’est vraiment du genre « vite vu, vite oublié ».
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dernière édition : 02/05/2018 à 16h33   Consulter le profil de Jim  Envoyer un message privé à Jim  
Butch

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RE : En 2018, du cinéma en super 8 ? 02/05/2018 à 18h28  
Tandis que "The impostors", pour peu qu'on abandonne le premier degré, est une friandise loufoque qui propose un casting de gueules 3 étoiles.
Signature de Butch Quand les vents sont porteurs, même les dindons volent.
dernière édition : 02/05/2018 à 18h30   Consulter le profil de Butch  Envoyer un message privé à Butch  
bruss

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RE : En 2018, du cinéma en super 8 ? 02/05/2018 à 20h01  
Vu " Jacqou le croquant " , le film n'est pas mauvais en lui ,même mais on a l'impression qu il ne va jamais se terminé...
La meilleure partie est le début avec Dupontel , puis au fil du film les scènes trainent en longueur ...

Sinon je commence une série " Perdus dans l'espace " ..
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Jim

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17/08/2005
4185 messages
RE : En 2018, du cinéma en super 8 ? 03/05/2018 à 10h57  

Butch :

(...) "The impostors", pour peu qu'on abandonne le premier degré, est une friandise loufoque qui propose un casting de gueules 3 étoiles.

Je note (les castings de gueules, j’aime ^^).


---------------


Revu Hurlements de Joe Dante.


LeGaidol :

Ouch ! L'esthétique des années 80 et les trucages ont pris un sale coup de vieux. Les scènes de transformation ont un quelque chose de suranné qui frôle la franche poilade. Par ailleurs, les scènes érotique soft n'ont rien à envier à Emmanuelle. Pourtant, même si le scénario tient sur un ticket de métro, la touche finale reste d'un mauvais goût jubilatoire.

D’accord avec tout ça.

La même année sortait Le loup-garou de Londres et la comparaison de scènes de transformation, longues et frontales, est cruelle...
C’est d’autant plus dommage qu’une fois leurs métamorphoses achevées, les bestioles ont fière allure.

J’avais été grandement déçu par le film la première fois que je l’avais vu.
En le revoyant avec beaucoup moins d’attentes, je trouve qu’il garde quand même quelques éléments intéressants : outre le final, j’aime le prologue dans le peep show et ses rappels, par bribes de visions traumatiques (qui auraient gagnés à être portés par une meilleure actrice...)
J’ai alors eu l’impression que dans une œuvre bis s’invitait quelque chose de plus dur et plus sérieux, hérité des 70s, ainsi que des tonalités rappelant le cinéma de De Palma
(la petite musique de Pino Donaggio n’y étant pas pour rien).
Signature de Jim "Je déteste les discussions, elles vous font parfois changer d'avis."
dernière édition : 03/05/2018 à 10h58   Consulter le profil de Jim  Envoyer un message privé à Jim  
Olivier

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6829 messages
RE : En 2018, du cinéma en super 8 ? 03/05/2018 à 16h06  

Citation :

La meilleure partie est le début avec Dupontel , puis au fil du film les scènes trainent en longueur


Je trouve que Dupontel n'est jamais meilleur que quand il se dirige lui-même, comme en témoigne, récemment encore, Au revoir là-haut.
Signature de Olivier "Un monde nouveau va naître, un monde dans lequel il n'aura pas sa place. Il est trop clairvoyant pour lutter contre lui ; mais il ne feindra pas de l'aimer." George Orwell
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