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En 2018, du cinéma en super 8 ?


  Sujet proposé le 04/01/2018 à 18h52 par Fiotox
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Olivier

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RE : En 2018, du cinéma en super 8 ? 12/04/2018 à 12h12  
The lost de Chris Sivertson
L'adaptation d'un roman (non traduit) de Jack Ketchum, produit par Lucky McKee.

Une excellente surprise, certainement la meilleure adaptation de Ketchum (Une fille comme les autres est assez oubliable).
Signature de Olivier "Un monde nouveau va naître, un monde dans lequel il n'aura pas sa place. Il est trop clairvoyant pour lutter contre lui ; mais il ne feindra pas de l'aimer." George Orwell
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Jim

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RE : En 2018, du cinéma en super 8 ? 12/04/2018 à 12h24  
Vu Ready Player One de Steven Spielberg.


tj :

en Imax 3D (...) La 3 D déchire

En 3D simple : elle est anodine.
J’imagine que la mise en scène 3 D a été pensée pour l’Imax...


tj, puis LeGaidol :

_ on ne voit pas les 2h 40 passer.
_ Par ailleurs, Spielberg s'en sort très bien, conférant à l'ensemble un dynamisme assez enthousiasmant et un ton rafraîchissant.

Le film garde un bon rythme dans son alternance entre action et pauses sentimentales
et je ne me suis pas non plus véritablement ennuyé, ni n’ai senti que le film durait plus de deux heures (quand bien même les péripéties de la quête et de la bataille sont sans surprises : le principe du fusil de Tchekhov a rarement été employé de façon aussi systématique – mais c’est peut-être le cadre vidéoludique qui veut ça...)


LeGaidol :

un message asséné avec la subtilité d'un pistolet à clous

Ah ça...

Et puis Spielberg a l’art, depuis quelque temps déjà, de gâcher la fin de ses films.
Je n’ai d’opposition de principe à ce qu’une histoire finisse dans les bons sentiments et j’apprécie autant qu’un autre voir des personnages positifs l’emporter (quoique là ce soit difficile au regard de la fadeur insigne de l’acteur principal... mais j’avais bien aimé la jeune Olivia Cooke dans Golem, le tueur de Londres, alors...) ; encore faut-il que ce soit bien dosé : avec cette fin, Spielberg me donne l’impression d’être un pâtissier qui rend un bon gâteau indigeste en rajoutant couche sur couche de sucre glace.

Enfin, si je me suis enfin décidé à voir ce film en salle, c’était pour deux choses.
D’abord, la mise en scène, et sur ce point j’ai notamment beaucoup aimé la première demi-heure (et cette course qui montre que le grand-père peut encore en remontrer aux meilleurs spécialiste des scènes d’action...)
Ensuite, le « moment Kubrick » et là je suis nettement partagé entre l’enthousiasme (face aux premières scènes) et la désapprobation (face aux dernières, plus proches dans l’esprit de la maison hantée d’EuroDisney...)
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dernière édition : 12/04/2018 à 12h30   Consulter le profil de Jim  Envoyer un message privé à Jim  
Jim

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RE : En 2018, du cinéma en super 8 ? 12/04/2018 à 14h17  

Olivier :

The lost de Chris Sivertson
Une excellente surprise, certainement la meilleure adaptation de Ketchum

Une ouverture en travelling mémorable, un personnage marquant ; mais je ne sais pas, je n'ai pas accroché sur la longueur ; 'faudrait peut-être que je le revoie.


Olivier :

([l'adaptation d']Une fille comme les autres est assez oubliable)

Ça ne m’étonne pas. Le passage au cinéma, par nature plus explicite, pouvait difficilement rendre l’équilibre du roman.


PS : Je compte revoir The woman très bientôt ; j’en dirai quelques mots.
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Jim

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RE : En 2018, du cinéma en super 8 ? 13/04/2018 à 15h26  


The woman de Lucky McKee, co-scénarisé par Jack Ketchum, d'après un roman en commun.

Un film assez étrange...
Ça s'ouvre sur un prologue à l'onirisme barbare, où est introduite une jeune femme cannibale, rescapée du clan de Morte saison.
Puis ça enchaîne sur une séquence très american way of life (un barbecue chez les voisins) où nous sont présentés les membres d'une petite famille, chez qui on sent vite que tout ne tourne pas rond.
En effet, le foyer s'avère vicié par un père pourri jusqu'à l'os sous son apparence de respectable homme de loi : l'épouse est soumise à l'extrême, la fille aînée mal dans sa peau, le fils cadet suit le mauvais exemple ; seule la benjamine est encore relativement épargnée.
La femme sauvage va faire intrusion dans cet ensemble quand le père la ramènera d'une partie de chasse et, d'une façon qui rappelle Une fille comme les autres, l'attachera dans la cave pour, à l'aide de sa famille obéissante, la dresser... pardon, la "civiliser".
Forcément, tout ça finira très mal.

Le film passe souvent d'un ton à l'autre, entre le grave et le désinvolte, quand il ne les mélangent pas.
Il use volontiersd'une musique pop en contrepoint de l'horreur et expérimente beaucoup en termes de mouvements de caméra comme d'ambiance sonore.
Est-ce que tout réussit ? Je ne pense pas ; mais le résultat vaut le détour.

PS : à noter une brève séquence post-générique, mélange de live et d'animation, qui est un petit bijou de poésie.
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dernière édition : 13/04/2018 à 15h35   Consulter le profil de Jim  Envoyer un message privé à Jim  
Olivier

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RE : En 2018, du cinéma en super 8 ? 15/04/2018 à 22h06  
La mort de Staline : la mort de Staline, et les luttes de pouvoir qui s'en suivirent (y compris au sein de l'appareil répressif, entre NKVD et armée). Le tour de force est de traiter tout cela de façon burlesque. Un mélange assez cocasse entre House of cards version totalitaire, et Buster Keaton, en ne s'appuyant que sur des personnages réels, sans pour autant noyer le spectateur qui ne connaitrait rien.
L'équilibre était subtil et il a été trouvé.

Don't worry, he won't get far on foot , le dernier Gus Van Sant.
J'étais assez intrigué par son casting (Joaquin Phoenix, Jack Black, Beth Dido ou Kim Gordon), qui est une belle réussite. Le film est un hymne à la vie assez joyeux, sur fond de handicap et d'alcoolisme, et évite systématiquement de tomber dans le pathos. La reconstitution de l'époque (fin des 70's et début des années 80) est bien faite. Un film qui redonne le moral, et vous fait croquer la vie à pleines dents.
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tj

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RE : En 2018, du cinéma en super 8 ? 16/04/2018 à 02h39  
Rampage : en IMAX ben pas si désagreable , un scenard qui tient bien la route par rapport aux niemes DC et Marvels , et le gros délire des mélanges de King Kong , Godzilla et autres ! Joyeux Bordel plaisant a voir !
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Jim

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RE : En 2018, du cinéma en super 8 ? 17/04/2018 à 12h14  


Le point de non-retour de John Boorman,
d’après le roman de Richard Stark/Donald Westlake.

Ça faisait un moment que je voulais le revoir, celui-là ; et je me suis régalé !

J’aime décidément beaucoup ces films où les figures du film noir sont retravaillées via les audaces narratives et formelles des 60s/70s
(par exemple, outre ce Point de non-retour : Le privé d’Altman, La marque du tueur de Suzuki, La loi du milieu d’Hodges...)

Et, ici, quel casting !
Lee Marvin, au sommet de son art (un de mes leading men préférés : il y a vraiment très peu de ses films que je n’apprécie pas...) ;
introducing John Vernon, et son regard bleu acier ;
quant à Angie Dickinson... no comment. ^^
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dernière édition : 17/04/2018 à 12h21   Consulter le profil de Jim  Envoyer un message privé à Jim  
Olivier

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RE : En 2018, du cinéma en super 8 ? 17/04/2018 à 13h26  

Citation :

Et, ici, quel casting !
Lee Marvin, au sommet de son art (un de mes leading men préférés : il y a vraiment très peu de ses films que je n’apprécie pas...) ;

Lee Marvin : à chaque fois, je pense à Canicule de Boisset (un réalisateur pour qui j'ai une haute estime).
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Olivier

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RE : En 2018, du cinéma en super 8 ? 20/04/2018 à 14h08  
Signature de Olivier "Un monde nouveau va naître, un monde dans lequel il n'aura pas sa place. Il est trop clairvoyant pour lutter contre lui ; mais il ne feindra pas de l'aimer." George Orwell
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Olivier

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RE : En 2018, du cinéma en super 8 ? 24/04/2018 à 12h02  
Strangers : prey at night un slasher assez classique, qui n'oublie pas les clins d'oeil aux chefs-d'oeuvre que sont Halloween de Carpenter (les tueurs masqués) et Massacre à la tronçonneuse (la scène du pick-up).

Larguées : Miou-Miou est tout simplement formidable dans ce feel-good movie.
Le film ne révolutionnera certainement pas l'histoire du cinéma, mais les personnages sont bien taillés, les répliques ciselées, et les paysages de La Réunion magnifiques.

Place publique : je ne peux pas dire que j'ai été déçu, mais c'est loin d'être le meilleur Bacri.
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