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En 2022, que le cinéma ne soit pas cafardeux


  Sujet proposé le 06/01/2022 à 16h26 par Olivier
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Jim

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RE : En 2022, que le cinéma ne soit pas cafardeux 20/03/2023 à 12h42  
Terror train de Roger Spottiswoode.

Un bon petit slasher.
Sur une base classique (les répercussions d'une mauvaise blague d'étudiants), le film sait tirer profit de son cadre : un train rempli de fêtards déguisés, accueillant un spectacle d'illusionniste (interprété par David Copperfield lui-même).
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dernière édition : 20/03/2023 à 12h43   Consulter le profil de Jim  Envoyer un message privé à Jim  
Jim

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RE : En 2022, que le cinéma ne soit pas cafardeux 21/03/2023 à 11h20  
Quelqu'un derrière la porte de Nicolas Gessner.

Un psychiatre manipule un amnésique pour lui faire tuer l'amant de sa femme.
Ce scénario retors sert d'écrin à une belle confrontation d'acteurs : Anthony Perkins, tout en manières doucereuses, et Charles Bronson, désorienté, très bon en contre-emploi.

PS : la bande-annonce est à éviter absolument. Racoleuse, elle est montée d'après une petite portion du film, la plus grossière, et donne une image bien éloignée de sa majeure partie.
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Jim

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RE : En 2022, que le cinéma ne soit pas cafardeux 22/03/2023 à 12h36  


Le Fantôme de l'Opéra, film muet de Rupert Julian, d'après le roman de Gaston Leroux.

Le début est classique, et même un peu plan-plan par moments, puis le récit s'emballe. D'abord avec une séquence en couleurs, le Bal de l'Opéra, où le Fantôme apparaît déguisé en Mort Rouge. Puis par un enchaînement de péripéties – pièges et poursuites – d'une belle inventivité.
Sous son maquillage grimaçant (Bouh !), Lon Chaney montre toute sa maîtrise du langage corporel.
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dernière édition : 22/03/2023 à 12h37   Consulter le profil de Jim  Envoyer un message privé à Jim  
Olivier

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RE : En 2022, que le cinéma ne soit pas cafardeux 27/03/2023 à 17h58  
De grandes espérances de Sylvain Desclous.
Un couple de jeunes gens prometteurs, préparant le concours de l’ENA est en vacances en Corse.
Une altercation routière qui vire au drame, et le couple qui se délite. Jusqu’à ce que…
Un thriller à fleurets mouchetés au machiavélisme redoutable.
Un véritable coup de coeur.

Le réal avait déjà signé le superbe Vendeur, avec Melki et Marmaï.
Signature de Olivier "Un monde nouveau va naître, un monde dans lequel il n'aura pas sa place. Il est trop clairvoyant pour lutter contre lui ; mais il ne feindra pas de l'aimer." George Orwell
dernière édition : 27/03/2023 à 18h01   Consulter le profil de Olivier  Envoyer un message privé à Olivier  Visiter le site de Olivier  
Jim

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RE : En 2022, que le cinéma ne soit pas cafardeux 03/04/2023 à 12h11  


Apocalypse 2024 de L. Q. Jones, adaptation de la novella d'Harlan Ellison, Un gars et son chien.

Malgré un budget limité et une mise en scène guère plus que fonctionnelle, je trouve que l'ensemble se tient plutôt bien.

La question fatidique était : la chute du récit originel est-elle conservée ?
Heureusement, c'est le cas ; malheureusement, elle est assortie d'une réplique inappropriée (qu'Ellison essaya en vain de faire retirer par le réalisateur).
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Jim

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RE : En 2022, que le cinéma ne soit pas cafardeux 05/04/2023 à 09h24  


Les crocs du diable d'Antonio Isasi.

(En espagnol, le film est sobrement intitulé El perro, soit "Le chien".
En invitant le diable dans le titre, les distributeurs français ont peut-être voulu capitaliser sur la renommée de l'acteur principal, Jason Miller, héros de L'Exorciste, sorti trois ans plus tôt.)

L'histoire se passe dans un pays non identifié d'Amérique latine, sous l'emprise d'une dictature. Un opposant au régime parvient à s'échapper d'un camp de prisonnier, tuant un garde au passage ; le chien de ce dernier, dressé pour tuer, se lance à sa poursuite alors qu'il cherche à rejoindre la Résistance.

Sur ces prémisses bis, le récit pourrait facilement tourner court, et l'ensemble s'effondrer, si la facture était médiocre.

Heureusement, cette série B est réalisée avec soi : les scènes d'actions sont bien cadrées, les décors bien exploités, le rythme bien mené dans son alternance de séquences nerveuses et calmes.
Et le tout ne se réduit pas à un survival puisque dans sa deuxième partie, urbaine, il emprunte la voie du thriller politique.

Une belle surprise.
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dernière édition : 05/04/2023 à 09h27   Consulter le profil de Jim  Envoyer un message privé à Jim  
Olivier

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RE : En 2022, que le cinéma ne soit pas cafardeux 12/04/2023 à 10h29  
Meurtre par interim de l’excellent Umberto Lenzi.
Un fabuleux huis-clos, où tout le monde se manipule.
J’aime beaucoup le moment où un personnage ment sur ce qu’il s’est réellement passé.
Ce personnage parle en voix off sur les images de ce qu’il s’est réélection passé : c’est diablement intelligent.
Et la chute finale est juste magistrale.

Un chef-d’oeuvre.
Le cinéma des 70’s est une véritable mine d’or.

Présentation de l’éditeur du DVD, l’excellent Le chat qui fume :
RÉSUMÉ: À Copenhague, Ingrid Sjoman et Dick Butler forment un jeune couple de marginaux qui subsiste tant bien que mal en vendant à la sauvette des revues et photos pornographiques. Ils décident de partir en Italie, dans l’espoir de gagner plus d’argent. Là-bas, en Toscane, recherchés par la police, ils trouvent refuge dans une vaste villa isolée, près de Florence, où vit Barbara Slater, femme issue d’un milieu aisé. Si, dans un premier temps, celle-ci se montre hostile à leur égard, ils finissent par se faire accepter d'elle sans imaginer dans quel traquenard ils sont tombés...

À PROPOS DU FILM: Réalisé par Umberto Lenzi peu après ses premiers gialli avec Carroll Baker (Une folle envie d’aimer, Paranoïa), Meurtre par intérim est un thriller psychologique, un huis clos intense dans lequel un trio composé d’Irène Papas (Zorba le Grec), de Ray Lovelock (Frissons d’horreur) et d'Ornella Muti (La Fille de Trieste) nous entraîne dans un jeu de séduction et de manipulation. Distribué en France à l’époque de la VHS, Meurtre par intérim était depuis tombé dans l’oubli. Voilà enfin l’occasion de (re)découvrir ce film, dans une copie totalement restaurée.
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Jim

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RE : En 2022, que le cinéma ne soit pas cafardeux 14/04/2023 à 12h33  

Olivier :

l’excellent Umberto Lenzi

Je n'ai encore rien vu de l'œuvre de Lenzi...
Mais je compte bien combler cette lacune : la médiathèque municipale est bien fournie en films de cet auteur (Meurtre par intérim s'ajoutera prochainement à son catalogue).


Olivier :

l’excellent Le chat qui fume

Un beau répertoire de "mauvais genres"
(et encore, je ne peux en juger que par les quelques titres que j'ai déjà visionnés, ou dont je connaisse la bonne réputation).

Je ne regrette pas de leur avoir acheté La secte, de Michele Soavi, une belle découverte.
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bruss

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RE : En 2022, que le cinéma ne soit pas cafardeux 17/04/2023 à 16h21  
Les Combattantes - série de TF1 , pas mal au niveau des costumes et décors , après l'histoire en elle même peu crédible , n'est faite que pour honorer le courage et le dévouement des femmes anonymes pendant la grande guerre ...
Sympa sans plus .
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Jim

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RE : En 2022, que le cinéma ne soit pas cafardeux 20/04/2023 à 16h25  
Double ration de citrouille... ^^


_ Halloween III : le sang du sorcier de Tommy Lee Wallace.

Bien que John Carpenter ait participé au scénario et à la musique du film, son histoire n'entretient pas de lien avec l'œuvre originelle et l'on n'y retrouve aucun de ses ingrédients de base (les personnages de Michael Myers et Laurie Strode, la petite ville d'Haddonfield , etc.)
L'histoire, mêlant surnaturel et science-fiction, tourne autour d'une conspiration maléfique devant aboutir à un massacre d'enfants le jour d'Halloween.

Si la critique de l'hypercapitalisme et la satire du consumérisme qui innervent le film restent relativement intéressantes, l'ensemble pâtit de trop de faiblesses – d'écriture et d'interprétation – pour convaincre.


_ Halloween Ends de David Gordon Green.

Ayant vu les deux opus précédents, j'en vins finalement à voir ce film pour avoir une vue globale de cette dernière trilogie...

Halloween 2018 m'avait laissé insatisfait. Cependant, j'avais bien aimé sa fin où trois générations de femmes affrontaient le croquemitaine dans leur maison piégée.
D'Halloween Kills, j'avais lu tellement de mal ("navet"; "apologie de la loi du Talion") que je fus agréablement surpris par son illustration de la contamination de la foule par la folie vengeresse.

Ce Halloween Ends est malheureusement pour moi le plus faible des trois.
C'est bien dommage pour Jamie Lee Curtis, dont le personnage évolue sensiblement ici, ce qui lui permet de livrer sa performance la plus nuancée.

Si la contamination du mal reste au centre du récit, elle repose par trop sur un nouveau personnage piètrement écrit et, à mon sens, mal casté : il était essentiel que le jeune acteur qui l'incarne ait une qualité particulière de regard ; or je trouve le sien singulièrement inexpressif.

Reste que la confrontation finale entre l'héroïne et le monstre, rapportée à l'espace d'une cuisine, m'a beaucoup plu, parvenant à passer d'une brutalité sèche à une certaine émotion.
(l'épilogue me paraît plus discutable ; personnellement, je m'en serais passé.)
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