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En 2022, que le cinéma ne soit pas cafardeux


  Sujet proposé le 06/01/2022 à 16h26 par Olivier
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BouquetdeNerfs

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15/09/2007
2115 messages
RE : En 2022, que le cinéma ne soit pas cafardeux 08/02/2023 à 21h38  

Jim :

Robocop de Paul Verhoeven était rediffusé ce dimanche soir sur arte ; j'en ai profité pour le revoir.

Ça reste un sacré morceau de cinéma de science-fiction, à mon avis.
Le récit est riche (action, introspection, satire), la mise en scène impeccable, le casting, à l'avenant et, à mes yeux, les saccades dans l'animation de la machine ED-209 ne la desserve pas mais lui donne un côté assez effrayant.
Je trouve l'humour dans les dernières séquences, celles des confrontations finales, un peu trop appuyé, moins équilibré avec les autres tonalités du film que dans ce qui précède ; mais c'est bien le seul bémol que j'ai pu relever...

+1
dernière édition : 08/02/2023 à 21h40   Consulter le profil de BouquetdeNerfs  Envoyer un message privé à BouquetdeNerfs  
Jim

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5750 messages
RE : En 2022, que le cinéma ne soit pas cafardeux 09/02/2023 à 12h40  



Jack l'Éventreur de John Brahm.

The Lodger, le roman de Marie Belloc Lowndes inspiré de l'affaire de l'Éventreur, a fait l'objet de plusieurs adaptations cinématographiques (à commencer par Les cheveux d'or, film muet signé Alfred Hitchcock).
Personnellement, j'avais seulement vu la version de 1953 et l'avais bien aimée, pour l'interprétation de Jack Palance.
Toutefois, avec la version de Brahm, datant de 1944, on se situe à un niveau supérieur.
Le récit est sans temps mort ; la mise en scène, au cordeau, utilise parfaitement les décors ; l'interprétation est intense : c'est une belle réussite.
Signature de Jim "Je déteste les discussions, elles vous font parfois changer d'avis."
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Olivier

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RE : En 2022, que le cinéma ne soit pas cafardeux 09/02/2023 à 14h50  

Citation :

Robocop de Paul Verhoeven était rediffusé ce dimanche soir sur arte ; j'en ai profité pour le revoir.

J'aime beaucoup la période actuelle (ou française) du réal.
Je trouve ses films moins formatés (bien qu'il ait su prendre le maximum de liberté dans sa période hollywoodienne). Certes, c'est plus fauché, mais jamais misérable, mais surtout beaucoup plus libre.
Signature de Olivier "Un monde nouveau va naître, un monde dans lequel il n'aura pas sa place. Il est trop clairvoyant pour lutter contre lui ; mais il ne feindra pas de l'aimer." George Orwell
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Jim

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RE : En 2022, que le cinéma ne soit pas cafardeux 10/02/2023 à 10h26  

Olivier, à propos de Paul Verhoeven :

J'aime beaucoup la période actuelle (ou française) du réal.
Je trouve ses films moins formatés (...) plus fauché, mais jamais misérable, mais surtout beaucoup plus libre.

J'aime assez la période actuelle mais celle que je voudrais découvrir, c'est sa première période néerlandaise.

Le documentaire sur le réalisateur, qui suivait la rediffusion de Robocop, évoque Turkish delights, Spetters, Soldier of Orange... Tous ont l'air de ruer dans les brancards, d'être portés par un vent de liberté (même le dernier cité, pourtant une grosse production pour le cinéma néerlandais).
Signature de Jim "Je déteste les discussions, elles vous font parfois changer d'avis."
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Olivier

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RE : En 2022, que le cinéma ne soit pas cafardeux 10/02/2023 à 16h12  
Signature de Olivier "Un monde nouveau va naître, un monde dans lequel il n'aura pas sa place. Il est trop clairvoyant pour lutter contre lui ; mais il ne feindra pas de l'aimer." George Orwell
dernière édition : 10/02/2023 à 16h15   Consulter le profil de Olivier  Envoyer un message privé à Olivier  Visiter le site de Olivier  
tj

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RE : En 2022, que le cinéma ne soit pas cafardeux 10/02/2023 à 18h18  
Pour ceux qui aiment les nounours y a ca aussi .

https://www.youtube.com/watch?v=DuWEEKeJLMI

( avec probablement la derniere apparition de Ray Liotta...)
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Olivier

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RE : En 2022, que le cinéma ne soit pas cafardeux 11/02/2023 à 11h29  
L’attentat d’Yves Boisset.
Un film inspiré de l’affaire Ben Barka, bien documenté.
Un casting exceptionnel, à commencer par l’immense Gian Maria Volonté, mais aussi Trintignant en tiers-mondiste et indic à la dérive, Philippe Noiret en journaliste servile de l’ORTF, Michel Bouquet en avocat véreux, Piccoli en colonel cynique et parano, Jean Bouise en flic retors, Bruno Cremer et Jean Seberg…

J’ai également pensé à L’affaire N’Gustro de Manchette, lui aussi inspiré par Ben Barka.
On y retrouve plusieurs points communs, notamment la confession sur bandes magnétiques pour faire éclater la vérité.

Pas mon Boisset préféré, mais un excellent film sur une sordide barbouzerie.
Si le casting est excellent, il est à mon goût trop pléthorique pour laisser à chacun le temps nécessaire pour exprimer son talent, tant il fourmille de seconds rôles, hormis Trintignant.
Signature de Olivier "Un monde nouveau va naître, un monde dans lequel il n'aura pas sa place. Il est trop clairvoyant pour lutter contre lui ; mais il ne feindra pas de l'aimer." George Orwell
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Olivier

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RE : En 2022, que le cinéma ne soit pas cafardeux 13/02/2023 à 11h58  
La tour de Guillaume Nicloux.
Touche à tout inégal’ le réal signe ici son premier film d’horreur.
Les habitants d’une tour se retrouvent coupés du monde, cernés d’un abîme où tout disparait.
Il va falloir se retirer dans la tour et tenter d’y survivre en autarcie.
Mais très vite, les tensions apparaissent…
Nicloux signe une œuvre singulière, foncièrement pessimiste et radicale. L’horreur est aussi l’occasion de parler de la France actuelle, et c’est plutôt réussi.
Le film se révèle finalement assez original et échappe au formatage du cinéma de genre.
Une curiosité à voir, notamment si on aime Ballard.
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Jim

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RE : En 2022, que le cinéma ne soit pas cafardeux 14/02/2023 à 11h27  
Je continue de me repencher sur des films de Dario Argento mal aimés ou dits mineurs.

Cette fois-ci, avec Trauma, film cher à l'auteur mais décrié à sa sortie.
Dans mon lointain souvenir, il m'avait assez plu ; à la révision, c'est toujours le cas.

C'est un film composite, qui emprunte d'un côté à Profondo Rosso, de l'autre à Phenomena.
Revoyant peu de temps après Le chat à neuf queues, qu'Argento jugeait "trop américain", ce premier long-métrage tourné à Minnepolis/Saint-Paul, je ne peux pas m'empêcher de le considérer comme une réponse ironique : la bonne volonté de héros joués par des acteurs US et les moyens déployés par la police ne permettent plus d'arrêter le tueur, et c'est finalement un gamin du voisinnage, amateur de chasse aux papillons, qui sera le plus redoutable adversaire du "chasseur de têtes"...

Les deux génériques m'ont surpris.
Celui du début, sur fond noir et l'air de... la Marseillaise ! Un renvoi à une époque où la guillotine était d'usage (dans certaines scènes, Argento jouera sur la croyance de l'époque que la tête restait "opérante" quelques secondes après avoir été détachée du corps – de la même façon que, dans Quatre mouches de velours gris, il utilisait celle qui voulait que les dernières images vues avant la mort se fixaient sur la rétine).
Celui de fin, qui m'avait déjà déconcerté par le passé. Une scène apparemment gratuite qui s'attarde sur un perron où jouent des musiciens et où danse une jeune fille. La caméra vient se fixer sur le visage de cette dernière, belle mais très maigre, et un effet de lumière (et de ventilo...) la magnifie. Le bonus du dvd m'apprend aujourd'hui qu'il s'agissait d'Anna Nicolodi, la belle-fille de Dario Argento, qui souffrait, comme le personnage joué par sa demi-sœur Asia dans ce film, d'anorexie. Elle allait décéder peu après le sortie du film, dans un accident de la route.
Signature de Jim "Je déteste les discussions, elles vous font parfois changer d'avis."
dernière édition : 14/02/2023 à 11h44   Consulter le profil de Jim  Envoyer un message privé à Jim  
Olivier

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RE : En 2022, que le cinéma ne soit pas cafardeux 14/02/2023 à 13h07  
Je ne sais pas si tu as vu ce doc d'Arte :
Les B.O. de Dario Argento - Blow Up - ARTE

Et sinon, sur le giallo :
https://www.youtube.com/watch?v=P0ss6iVDcAw
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