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Première parution : 1998
Pour la présente édition :
Editeur : Flammarion
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L'avis des internautes (62 réponses)
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RE : Les particules élémentaires
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16/09/2006 à 12h26
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Content d'en amuser quelques uns ! Vous m'accordez donc au moins ce talent, ma chère ?
Quant à la critique, se cacher derrière l'amateurisme, le dilettantisme, est tout simplement grotesque. C'est un peu facile, n'est-ce pas, de refuser ses responsabilités. Vous n'êtes pas entre vous, dans votre cercle d'amis : vous êtes sur la Toile, lisible par n'importe qui. En rendant public votre avis sur une oeuvre, vous avez donc la prétention de faire autorité. Or à ce titre, la critique affligeante des Particules élémentaires par Olivier, qui au passage confond encore, à son âge, auteur et narrateur, relève effectivement du café du commerce. "Informé, respectueux", ça ? Vous vous foutez de ma gueule, et je déteste ça. Ecrire que le style est insipide ne suffit pas à le prouver. Du reste, les propos d'Olivier sont assurément malhonnêtes, quand il évoque dans un commentaire les accointances de Houellebecq avec une secte "pronant la pédophilie" (ce qu'il devrait également prouver). Je n'ai pas relu Les Particules depuis sa sortie, je ne me hasarderais donc pas, sans parler du temps que cela prendrait, à construire une argumentation solide, mais je reste convaincu que c'était un grand livre, pas un chef d'oeuvre mais un grand livre, dont la fin était glaçante. Et si Plateforme était un peu décevant - mais assez bon -, La possibilité d'une île, dont certains passages, me disait l'autre jour un rédacteur de Galaxies, en évoquent d'autres de Jeffrey Ford, et dont j'ai tenté, dans l'article en lien plus haut, de souligner la richesse, écrase sans peine la concurrence.
Pour Franz, noble redresseur de torts au style admirable : vous vous croyez où ? Aux alcooliques anonymes ?
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RE : Les particules élémentaires
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16/09/2006 à 13h37
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Du reste, les propos d'Olivier sont assurément malhonnêtes, quand il évoque dans un commentaire les accointances de Houellebecq avec une secte "pronant la pédophilie" (ce qu'il devrait également prouver). |
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Itw du gourou
itw de l'auteur
Un site de protection de l'enfance sur la pédophilie comme principe de la secte
des propos du gourou sur la pédophilie
A charge d'honnêteté de me prouver le contraire :
1 - que Houellebecq n'a jamais affiché aucune sympathie pour les raëliens
2 - que la secte ne défend pas la pédophilie -et serait donc persécutée par la justice qui en a condamné des membres à ce titre.
La lourdeur du style ?
J'assume, je persiste et je signe.
Quant au racisme, la mère de l'auteur (bien vivante contrairement aux mensonges de son fils) en parle dans l'ouvrage de Denis Demompion. Elle confirme les impressions que je ne suis pas le seul à avoir eu à la lecture des ouvrages de Houellebecq. Dont acte.
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 "Un monde nouveau va naître, un monde dans lequel il n'aura pas sa place. Il est trop clairvoyant pour lutter contre lui ; mais il ne feindra pas de l'aimer." George Orwell
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RE : Les particules élémentaires
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16/09/2006 à 14h16
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Il y a comme qui dirait quelque-chose de désagréable dans l'air, vous ne trouvez pas ? Comme un ego qui refoulerait... Le temps à l'orage, sans doute... Les propos de zomver - entre autres - me paraissaient empreints de sérénité, de sagesse, de bon sens et de modération, mais ils ne semblent guère suivis d'effet et c'est très regrettable.
Une chose est indiscutable, il est certains individus, souvent drapés de leur arrogance, la tête haute et le regard droit, portant loin, qui maîtrisent à la perfection l'art (consommé) de se faire mousser et d'attirer une attention peu méritée sur leur petite personne - piège dans lequel j'ai malheureusement conscience de tomber moi-même, faible, par l'entremise du présent message.
Peut-être ont-ils besoin de cela pour se sentir exister et justifier le volume d'air qu'ils occupent ? Car l'important n'est pas que l'on parle d'eux en bien ou en mal. C'est qu'on en parle, tout simplement, leur laissant là l'occasion sans cesse renouvelée de se rengorger. Si d'aucuns, de par le vaste monde, tentent de s'élever par leur propre ouvrage, les ambitieux sans envergure le feront en piétinant rageusement celui des autres sur la place publique. C'est navrant, mais malheureusement ainsi.
Pour l'anecdote, j'ai cru remarquer que fantasme et virginité semblaient constituer des thèmes récurrents dans votre discours, cher ami. Une piste, peut-être ? Au moins, à votre âge, devriez-vous réaliser que l'insulte ne grandit pas. Mais, bref, je m'égare et divague. Pardonnez-moi cet écart.
Alors pour ce qui est du triste et pathétique spectacle présentement donné, bravo. Clap, clap, clap. Du grand art. Le café du commerce et la ligue des alcooliques anonymes, que j'ai l'honneur de fréquenter tous deux, vous remercient pour cette honorable représentation.
Bien, maintenant que nous avons tous vu et admiré ces étonnantes prouesses doublées d'envolées lyriques de grande tenue, si nous passions à autre chose et oubliions l'importun aviné ?
PS : Il y aura sans doute surenchère, n'en doutons pas, c'est pour ainsi dire inéluctable. Aussi, je serai reconnaissant envers tout un chacun de garder la tête froide et de ne plus prêter à ce brave homme et à ses propos que la considération que ces derniers méritent réellement : aucune.
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RE : Les particules élémentaires
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16/09/2006 à 15h21
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AH AH AH ! Non, mon pauvre, je ne vais pas surenchérir : seulement rire à gorge déployée de cette minable dramatisation de ce qui n'est, somme toute, qu'une amusante dispute (car enfin, ne me dites pas que vous êtes sérieux !). Et en matière de fantasmes, - pitié, vous me faites pleurer de rire - vous vous posez là ! Sont-ce là, mon lapin, vos seuls arguments ? Le meilleur est encore votre conclusion, si banale ! Vous joignez d'abord votre insignifiante voix au banc de harengs mal fumés, avant de conclure, royal, sur ma réaction certaine ! Grandiose, vraiment.
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RE : Les particules élémentaires
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16/09/2006 à 16h51
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Chic ! Une dispute de cour d'école...
A méditer Transhumain, si tant est que ma piteuse bave vous atteigne là haut dans votre Olympe :
J’ai rencontré un voyageur venu d’une terre antique
Qui m’a dit : « deux jambes de pierre vastes et sans tronc
Se dressent dans le désert. Près d’elles, sur le sable,
à moitié enfoncé, gît un visage brisé, dont le froncement de sourcil
Et la lèvre plissée, et le ricanement de froid commandement
Disent que le sculpteur sut bien lire ces passions
Qui survivent encore, empreintes sur ces choses sans vie,
à la main qui les imita et au cœur qui les nourrit.
Et sur le piédestal apparaissent ces mots :
« Mon nom est Ozymandias, roi des rois,
Contemplez mon œuvre, ô puissants, et désespérez ! »
Il ne reste rien à côté. Autour de la ruine
De ce colossal débris, sans limites et nus,
Les sables étendent au loin leur niveau solitaire.
Percy Bysshe Shelley
Et maintenant qu'on s'est tout dit et qu'on a le coeur léger... si on repassait à Houellebecq.
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dernière édition : 16/09/2006 à 16h58
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RE : Les particules élémentaires
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16/09/2006 à 17h37
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Bon, maintenant, que nous sommes d'accord sur la vanité, et sûrement moins sur les meilleurs représentants d'icelle illustrés dans ce thread, si nous revenions chers forumeurs au sujet principal de la discussion : Les particules élémentaires.
<SPOILER Possibles>
Personnellement, j'ai vu dans ce roman une ambition science-fictive peu commune. Là où beaucoup d'auteurs se contentent d'un sense of wonder excuse à toutes les dérives loufoques (même si parfois agréables), Houellebecq s'appuie sur une vision cartésienne de la science-fiction, non plus simplement féérique ; j'utilise ce mot à défaut d'autre chose pour qualifier cette volonté de dépaysement que je sens poindre trop souvent en SF et qui parfois -- trop souvent même -- étouffe l'oeuvre en question. Comme si la SF, ses codes et ses images se suffisaient à eux mêmes.
De plus, Houellebecq, par cette sorte de vision "à distance" par ceux du futur des dérives des personnages, se permet une auscultation de cet Occident qui se perd dans sa puissance et peine à rêver. Pour cela, regardez ce que sont devenus les grands rêves du XXe siècle : Appolo, Concorde, Hovercraft... Et au XXIe ? Je n'en vois pour l'instant aucun aussi fort.
Mais d'un autre côté, l'oeuvre de Houellebecq est profondément optimiste. Pourquoi ? Car il suppose de nouveaux rêves, de nouveaux accomplissements dans ce XXIe siècle qui influeront l'homme ; ces gens, nos descendants, seront tant changés que malgré leur avance certains de nos comportement leur resteront étrangers, tout en gagnant tant à côté, Houellebecq le laisse penser sans vraiment jamais se risquer -- à raison selon moi -- dans une explication détaillée. Ainsi, au lieu de tomber dans le piège de vouloir nous décrire ce futur -- qu'il ne peut connaitre, par définition -- Houellebecq nous le laisse entrevoir en touchant au coeur même de ce qui nous constitue : notre ADN.
Voilà pourquoi, pour moi, un livre qui au départ est tout juste moyen devient grandiose en un chapitre, en une mise en abîme magistrale.
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