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Impression de foutage de gueule, pourquoi ?
En premier la forme du roman, cette alternance de chapitres qui oscillent du point de vu d'un frère à l'autre, chapitres toujours courts, parfois très courts, ne permettant ni l'installation d'un univers variant, ni le développement d'une ligne de réflexion autre qu'esquissée.
Ensuite, la pauvreté de l'imagination, les ET rencontrés sur le tard dans le texte, mentionnés en amont à plusieurs reprises. Le déséquilibre du regard de l'auteur sur les deux frères. La facilité des références des deux frères (qui par ailleurs ne sont pas maintenues jusqu'au terme du roman), cinématographiques pour l'un, livresques pour l'autre.
Et puis, le salmigondis pseudo philosophique sur la vie, la beauté de l'éphémère, l'enfer de l'immortalité. Dans le thème, je préfère mille fois Jack Barron et l'éternité de Norman Spinrad qui a imagination et souffle.
Ce n'est là que mon avis. Après, il est toujours possible que je sois passée totalement à côté du roman de O'Leary. Oui, c'est possible.
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