|
|
|
|
|
|
|
 |
|
 |
|
|
|  | | | |
|
| Inscrit le : | |
|
|
28/12/2004
| |
|
|
|
|
20
critiques | |
|
|
|
|
1523
messages | |
|
|
|
|
|
 |
|
 |
|
|
| | |
|
|
 |
|
|
|
Première parution : septembre 2005
Pour la présente édition :
Editeur : Fayard ISBN : 2-213-62547-6
|
|
|
|
|
| | |
|
|
|
Lire la critique
L'avis des internautes (29 réponses)
|
|
|
|
|
|
|
 |
|
 |
|
|  | | | |
|
| Inscrit le : | |
|
|
28/12/2004
| |
|
|
|
|
1523
messages | |
|
|
|
|
 |
|
 |
|
|
|
 |
|
|
RE : La possibilité d'une île
|
11/01/2007 à 13h34
|
|
|
| |
|
|
| |
|
Nostromo, je n’ai pas attendu 2010. J’ai lu Le bruit et la fureur. Ma meilleure lecture 2006. Comment te remercier du conseil ?
| | | | | | Samuel :
Je n'ai lu que peu de livres de SF: je trouve bête de s'inscrire pour poster un seul message |
| | | | | | |
Non, ce n’est pas bête. Faire une chronique surtout quand on n’est qu’amateur demande du temps. Voir que certains la lisent est toujours une satisfaction. Ceci étant dit, j’espère que tu réinterviendras à nouveau. N’hésite pas à faire remonter un thread perdu dans les limbes du forum pour donner ton avis. Celui sur la poésie peut-être ?
Tleilaxu, franchement je n’aurai pas envie d’aller voir l’adaptation de La possibilité d’une île au cinéma même faite par Houellebecq lui-même.
Je tiens à dire que je partage totalement ton agacement sur la complaisance vis-à-vis des Raéliens…
|
|
| |
|
 "Mes doigts sont verts et quelquefois ils tombent." (Le troupeau aveugle – John Brunner)
|
|
 |
|
dernière édition : 11/01/2007 à 13h34
|
|
 |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
 |
|
 |
|
|  | | | |
|
| Inscrit le : | |
|
|
11/02/2005
| |
|
|
|
|
994
messages | |
|
|
|
|
 |
|
 |
|
|
|
 |
|
|
RE : La possibilité d'une île
|
06/03/2007 à 09h32
|
|
|
| |
|
|
| |
|
Belle chronique, zomver !
Mon chèque à la fondation zomver association partira demain matin, pour encourager les petits zomvers dans leur travail à l'excellence de plus en plus reconnue.
Pourtant j'aimerais nuancer certains des propos du rapport XFU ZOM 48.5 sur l'oeuvre sus citée "la poss d'une île" d'un auteur du XXIème, oublié depuis maintenant 598 années terrestres standard.
| | | | | | Citation :
A lire ce livre, on a l’impression que lorsqu’un homme constate la vacuité de son existence, le seul moyen qu’il trouve pour lui donner un sens est de forniquer à tout va. |
| | | | | | |
Oui, mais seulement à partir d'un certain âge. En fait, j'ai senti que le besoin de fourrer à tout va n'a été nécessaire qu'à partir du moment où Daniel n'a été connu, reconnu et riche. Avant, c'était plutôt accessoire.
| | | | | | Citation :
Hors de la baise, point de bonheur ? |
| | | | | | |
On a beau dire, mais c'est très important. Sans cela, la vie est assez triste. Et je parle en tant que mâle, ce qui explique mon propos assez simpliste mais réaliste.
| | | | | | Citation :
Le bonheur, celui qui est - comme chacun sait - dans le pré, porterait-il déjà en lui sa part de souffrance puisqu’on sait qu’il va filer (le bonheur que le sexe apporte à Daniel1est d’autant plus intense et terrible qu'il sait que la vieillesse arrivant, un jour, il ne le vivra plus |
| | | | | | |
La jouissance n'est pas aussi appelée la petite mort ? J'ai trouvé que les thèmes de la mort et du sexe étaient très liés dans ce roman. Daniel a une envie irrepressible de la mort depuis très longtemps.
Petite reflexion: les hommes qui aspirent à la renommée et qui l'atteignent n'ont ils pas du coup envie de mort, puisque leur désir d'être entré dans l'Histoire, ou plutôt l'histoire pour certains, tant leur reconnaissance est ephémère ?
Une fois que tu as réalisé tes rêves, cela vaut il le coup de continuer de vivre ?
En l'occurence, Daniel, jusqu'à la rencontre avec Esther, n'avait pas réalisé tous ses rêves, tous ses fantasmes. Avec elle, il va au bout de son chemin. A quoi bon vivre, dès lors ?
| | | | | | Citation :
il y a aussi cette peur terrible de la vieillesse (celle-là même qui hante Houellebecq) |
| | | | | | |
Je voudrais revenir sur ce thème qui est pour moi la pierre centrale du roman.
L'auteur y décrit cette peur de vieillir, la peur de ne plus pouvoir aimer une femme au lit, la peur de ne plus pour voir aimer sa femme, à cause des ravages de l'âge (la peau qui tombe, les rides qui se creusent, les chairs qui s'amolissent, et surtout voir sa propre dégénérescence dans les yeux de l'autre). Le pire survient lorsque l'on constate sa propre dégénérescence. Je pense notamment à un passage où Daniel, au bras d'Esther, en compagnie de ses amis, et en pleine forme pour aller en boîte croise son image dans un miroir et constate à quel point il est vieux et qu'il serait ridicule de vouloir sortir en boîte à son âge à côté de tous ces jeunes de vingt ans.
|
|
| |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
 |
|
 |
|
|  | | | |
|
| Inscrit le : | |
|
|
28/12/2004
| |
|
|
|
|
1523
messages | |
|
|
|
|
 |
|
 |
|
|
|
 |
|
|
RE : La possibilité d'une île
|
13/03/2007 à 17h19
|
|
|
| |
|
|
| |
|
Merci Oman. J’ai bien reçu ton chèque. ;))
| | | | | | Oman :
En fait, j'ai senti que le besoin de fourrer à tout va n'a été nécessaire qu'à partir du moment où Daniel n'a été connu, reconnu et riche. Avant, c'était plutôt accessoire. |
| | | | | | |
Si le monsieur fourrait moins avant d’être célèbre, était-ce faute d’envie ou par la force des choses ( "Pas d’argent, pas de cuisse" comme dirait Brassens) ? Bref, je ne sais pas si c’était si accessoire que ça même si cela ne devait relever que de la copulation nécessaire et morose.
| | | | | | A propos de ma question "Hors de la baise, point de bonheur ?", Oman souligne : :
On a beau dire, mais c'est très important. Sans cela, la vie est assez triste. Et je parle en tant que mâle, ce qui explique mon propos assez simpliste mais réaliste. |
| | | | | | |
Yep. En tant que femelle, je confirme également. ;). Ma question voulait juste sous-entendre que selon moi, le sexe n’était pas à lui seul LE bonheur.
| | | | | | Oman :
Une fois que tu as réalisé tes rêves, cela vaut il le coup de continuer de vivre ? |
| | | | | | |
Ben si ton rêve est d’être immortel, ça vaut le coup sans aucun doute ;P
Plaisanterie mise à part, je ne me hasarderai pas à une réponse générale. A chacun de juger pour lui-même. Perso, ma réponse serait "oui" sans une femtoseconde d’hésitation ! De toute façon, je ne pense pas avoir un jour à me poser "pour de vrai" la question car même si j’ai la chance d’avoir réalisé quelques rêves (sans doute parce qu’ils étaient modestes), il m’en reste certains du genre "inaccessibles". ;)
| | | | | | Oman :
En l'occurence, Daniel, jusqu'à la rencontre avec Esther, n'avait pas réalisé tous ses rêves, tous ses fantasmes. Avec elle, il va au bout de son chemin. A quoi bon vivre, dès lors ? |
| | | | | | |
Spoiler
Certes, Daniel1 se suicide mais s’il a donné son ADN aux Elohimites, c’est qu’il conserve un espoir d’immortalité via ses clones(*). Il me semble donc qu’il refuse de vivre vieux mais espère revivre jeune. Non ?
(*) Bien sûr, il ignore que ses clones seront en fait des êtres pour lesquels les plaisirs de la chair resteront une abstraction. Cette immortalité n’en sera pas une, Daniel1 ne revivra pas dans ses clones.
| | | | | | Oman :
à propos de la façon dont La possibilité d’une île aborde le thème de la vieillesse] Je voudrais revenir sur ce thème qui est pour moi la pierre centrale du roman. L'auteur y décrit cette peur de vieillir, la peur de ne plus pouvoir aimer une femme au lit, la peur de ne plus pour voir aimer sa femme, à cause des ravages de l'âge […] Le pire survient lorsque l'on constate sa propre dégénérescence. |
| | | | | | |
Yep. J’en suis au stade du constat de dégénérescence et je confirme que c'est "assez pire". ;D
Plus sérieusement, au-delà de l’expression de la peur de la vieillesse (sans doute très houellebecquienne mais surtout, tout simplement , très humaine), j’ai cru voir dans ce roman une petit touche moraliste avec cette phrase de Daniel24 : "Seul un pays authentiquement moderne était capable de traiter les vieillards comme purs déchets". Ca m’a fait diablement penser à l’ Eternity Express de Jean-Michel Truong.
La problématique que Houellebecq soulève ici est qu’à la peur "naturelle" de la sénilité vient se greffer une autre appréhension, plus nouvelle, je pense, celle de n’avoir plus sa place dans une société qui semble faire du jeunisme un de ses credo.
Tout ceci est bien négatif. Pas vrai ? La vieillesse a beaucoup d’avantages…
"Lequel par exemple ?" disait Gene Fowler.
Ah ! Ah !
LeGaidol > "Vieux Beau" ? Tu t’essayes à l’oxymoron ?
Bon, d’accord, j’arrête.
On ne va tout de même pas déprimer. Nous savons tous que la vie est un vrai compte de faits (ce n’est pas de moi mais j’ignore qui a dit ça). D’ailleurs, où est le problème ? Les messieurs inquiets ne doivent pas oublier qu’il y a l’ élixir Ubique qui "restaure la virilité perdue" (*). Quant aux dames, pour garder une éternelle jeunesse, qu’elles fassent comme moi : j’utilise la crème de nuit revitalisante Ubik (*) parce que je le vaux bien et c’est très efficace même si je dois quand même reconnaître que …
"Mes doigts sont verts et quelquefois ils tombent".
(*) "Sans danger si l’on se conforme au mode d’emploi".
zomver
|
|
| |
|
 "Mes doigts sont verts et quelquefois ils tombent." (Le troupeau aveugle – John Brunner)
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Lire la critique
L'avis des internautes (29 réponses)
|
|
|
|
|
|
Science-fiction, fantastique, fantasy : Culture SF, toutes les littératures de l'imaginaire
© Culture SF 2003 / 2014 - Conception et réalisation : Aurélien Knockaert - Mise à jour : 08 juin 2014
nos autres sites : APIE People : rencontres surdoués - Traces d'Histoire
|
|
|
|
|