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Sujet proposé le 03/01/2026 à 16h06 par Jim |
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RE : En 2026, regarde des fims, d'art et d'essai comme de cinéma bis
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19/01/2026 à 16h49
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28 Years Later : The Bone Temple, de Nia DaCosta.
Cette fois-ci, Danny Boyle n'est pas à la réalisation (il reprendra les rênes pour la suite),
et ça se voit bien à l'image : le montage est plus posé, les filmages aux Smartphones absents. Et même si l'on retrouve quelques séquences signatures de cet univers, celles où des infectés courent après leurs proies, l'ensemble est moins frénétique.
Le récit est plus simple : deux personnages, l'un représentant le Bien, l'autre le Mal, seront amenés à se croiser.
Dans le rôle du Docteur, on retrouve un Ralph Fiennes en grande forme.
Je me demandais comment son personnage allait en venir à revêtir l'apparence démoniaque qu'on lui voit dans la bande-annonce (ça jurait avec ce que l'on avait découvert du personnage) : l'explication fait sens, dans une scène spectaculaire où l'acteur a bien bien dû s'amuser (sur du Iron Maiden).
Dans le rôle de Sir Lord Jimmy Crystal, affichant le look de l'infâme Jimmy Saville,
Jack O'Connell fait un gourou psychopathe tout à fait convaincant.
Ses disciples ne virevoltent pas en tous sens comme dans le désarçonnant final de l'opus précédent ; ce qu'ils font est plus atroce, au sens propre du terme.
(Je mettrais un bémol sur l'intrigue, plus science-fictive, qui concerne l'infecté Alpha : je la trouve bien légère, bien trop empreinte de facilités, en regard de son enjeu.)
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 "Je déteste les discussions, elles vous font parfois changer d'avis."
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dernière édition : 19/01/2026 à 16h50
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RE : En 2026, regarde des fims, d'art et d'essai comme de cinéma bis
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19/01/2026 à 19h37
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J’ai vraiment beaucoup aimé.
On voit bel et bien que c’est le même scénariste aux manettes tant les deux films s’imbriquent à la perfection.
J’ai beaucoup aimé le recentrage sur les humains et la marginalisation des infectés,, que ce soit effectivement ce gourou qui me fait penser à Orange mécanique et bien sûr cette scène grandiose, qui met en images la merveilleuse chanson de Maiden, jouée en intégralité.
Concernant le côté scientifique, j’ai trouvé cela appréciable, notamment quand on voit les attaques contre la science, du climat aux vaccins, dont le trumpisme est la pointe avancée.
La fin annonce habillement la suite, et met en lumière la cohérence totale de la série.
Bref, un très grand film.
Avec Alex Garland au scénario et Danny Boyle à la prod, la réalisatrice a su trouver sa place. Notamment dans la suggestion de la violence, qui en fait un film peu gore, malgré de très belles suggestions, et des plans adéquats, comme on le voit à la fin avec la crucifixion.
Si j’avais adoré le Boyle des débuts (Petits meurtres…, Trainspotting et le début de cette saga), et beaucoup moins le reste de sa carrière, cette saga nous montre qu’il ne faut pas désespérer du réalisateur.
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 "Un monde nouveau va naître, un monde dans lequel il n'aura pas sa place. Il est trop clairvoyant pour lutter contre lui ; mais il ne feindra pas de l'aimer." George Orwell
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dernière édition : 19/01/2026 à 19h40
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RE : En 2026, regarde des fims, d'art et d'essai comme de cinéma bis
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20/01/2026 à 10h42
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| | | | | | Olivier :
Concernant le côté scientifique, j’ai trouvé cela appréciable, notamment quand on voit les attaques contre la science, du climat aux vaccins, dont le trumpisme est la pointe avancée. |
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Beau personnage que celui de ce docteur humaniste.
Le fait qu'il soit qualifié d'athée, et que ça n'aboutisse pas, au contraire de beaucoup de grosses productions américaines, à une bascule vers la Foi pour vaincre le Mal et/ou se sauver, est également appréciable.
Concernant Trump et le cinéma, l'acteur brésilien Wagner Moura (récemment acclamé pour son rôle dans L'agent secret) a fait part de son inquiétude quant à l'attitude des acteurs – au sens large – d'Hollywood depuis le début de ce second mandat. Beaucoup de silence et d'inaction (à part De Niro au festival de Cannes), là où le premier mandat, pourtant "moins pire", fit beaucoup réagir.
| | | | | | Olivier :
(...) la réalisatrice a su trouver sa place. Notamment dans la suggestion de la violence, qui en fait un film peu gore, malgré de très belles suggestions, et des plans adéquats, comme on le voit à la fin avec la crucifixion. |
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J'avais à peu près détesté son remake de Candyman mais j'appris par la suite que le scénario n'était pas terminé quand le tournage a commencé. De plus, je soupçonne que l'influence de Jordan Peele, producteur peu subtil, ait pu jouer négativement.
| | | | | | Olivier :
(...) j'avais adoré le Boyle des débuts (Petits meurtres…, Trainspotting et le début de cette saga), et beaucoup moins le reste de sa carrière (...) |
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Tout pareil.
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Vu hier soir La femme infidèle : un grand Chabrol, avec un excellent Michel Bouquet.
Les films de Chabrol à cette époque (fin des années soixante), c'était quand même quelque chose !
Enchaîner en trois ans cette Femme infidèle, Que la bête meure et Le boucher...
(tout cela actuellement en libre accès sur arte.tv).
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dernière édition : 20/01/2026 à 10h44
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