Ayé, je l’ai lu ce recueil !
J’ai trouvé à tous ces textes une écriture soignée mais n’ai pas toujours accroché avec le fond de l’histoire.
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Le Prométhée invalide
Je dois avouer que l’histoire ne m’a pas vraiment passionnée, pas du tout même. Je saisis mal l’intérêt de cette uchronie.
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Tirkiluk
L’évocation des mythes esquimaux m’ a laissée froide (si j’ose dire… :D). En revanche cette atmosphère de bout du monde entre hurlements du vent, craquements de glace et folie naissante m’a bien envoûtée.
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Apartheid, Supercordes et Mordecai Thubana.
A lui seul le thème de l'Apartheid est déjà bouleversant, alors lorsqu'il est traité avec cette originalité, on s'incline.
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Le train noir
A mes yeux, un
"sans faute". Ma nouvelle préférée.
Mon premier contact avec la prose de
Lucius Shepard. Expérience que je compte renouveler avec
Thanatopolis sous peu.
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Le Pays invaincu. Histoire d’une vie.
Beaucoup aimé mais il ne me fallait pas plus long.
Jamais je ne pourrais accrocher à un roman qui serait écrit entièrement dans cette veine fantastico-poétique. C’est curieux comme ce type d'écriture agit par touches quasi impressionnistes (il m’a vraiment semblé que cette façon d’écrire permettait de rendre
palpable l’atmosphère de désordre et de confusion qui suit la débâcle (i. e. la défaite des Voisins et la victoire des Rebelles)).
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| | LeGaidol :
Le côté polémique n’est pas absent de l’ouvrage, non plus, puisque Thomas Day (aussi connu sous l'identité de Gilles Dumay, directeur de la collection Lunes d’Encre) profite de l’occasion pour affirmer bien fermement dans un avant-propos concis, sa conception des littératures de l’imaginaire. |
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J’ai lu avec intérêt l’avant-propos de
Gilles Dumay/Thomas Day.
Le monsieur a bon goût (si tant est que l’absolu d’une telle affirmation ait une quelconque validité), c’est vrai. Il est visiblement passionné (on a pu le voir aux dernières Utopiales) et défend ses idées avec conviction, ce qui est, ma foi, totalement respectable. En revanche, sa seule verve aurait suffi à nous convaincre du bien fondé de ses propos sans qu’il se croie obligé de la mâtiner d’une agressivité parfaitement inutile.