[LE BON] Colin McIntyre est parti sur les traces du Quatrième Impirium avec le Dahak, anciennement la lune de la Terre, en réalité un astéroïde armé animé par une IA (cf. La Lune des Mutins). Il cherche de l’aide contre l’arrivée prochaine des [LES MECHANTS] Achuultanni, une race d’extra-terrestres qui depuis des millénaires dévaste le système stellaire, détruisant tout vie sur son passage, et qui s'approchent de la Terre. Or, plus il s’engage dans le territoire de l’Impérium et plus il semble qu’il ne reste de celui-ci, et de sa population, que des terres dévastées, à jamais stériles.
Pendant que le gouverneur de la Terre (car il l’a sauvé des méchants rebellés du Quatrième Impérium lors du premier tome), l’un des impériums, Horus est en charge de mettre en place la défense de la Terre face à l’avant-garde des Achuultanni. Mais une réunion de toutes les armées terrestres, un tel bouleversement dans les systèmes politiques et économiques ne vont pas sans sursauts et ruades.
Bref, (à lire avec emphase) du mystère ! des difficultés ! (fin de l'emphase) sans parler de la plus que probable fin de l'humanité !
Il y a le pire et une partie de ce qu’on apprécie dans les ouvrages de David Weber, à savoir : une trame noir/blanc, un fil gris, les pions sont en place, une intrigue réduite à un schématisme épuré, et des batailles spatiales qui sauvent quelques unes de ces quatre cents pages de trop de bons sentiments. Autant l'avouer, mon côté sanguinaire regrette les bons sentiments, pas plus qu'il n'aprécoit le vieust francois.












Ajouter à Netvibes
















Envoyez cette critique à un ami




