Oui, merci pour tes éclairages. J'ai lu ton avis sur le forum de Le Belial, et je te dois aussi l'indication sur la fin de la nouvelle
Fragments, note que j'ai furtivement reprise dans ma chronique.
| | | |
| | scifictif sur le forum LeBelial :
Note aux futurs lecteurs de la nouvelle pour qui le nom de la localité citée dans le dernier paragraphe n'évoquerait rien, je vous encourage à faire une recherche internet sur le "fait divers" qui y a eu lieu en 1988, sans quoi vous risquez de passer à côté si ce n'est de la chute, au moins d'une part essentielle de ce qui fait son sel. A cet égard, une note en bas de page n'aurait pas été superflue. |
| | |
| | | |
A propos de la première nouvelle,
La Route des Crânes, j'ai également repris une idée de
Soleil Vert dans sa chronique sur Le Cafard Cosmique.
| | | |
| | extrait de la critique de Soleil Vert :
[La Route des Crânes] Impromptu, intermède échappé d’un des vastes opus romanesques de Banks, pas d’intrigue, de quoi s’agit il ? Surprise, le cheval n’est pas un cheval, la route n’est pas une route. Le récit, construit comme un mouvement de caméra, dévoile deux procédés à l’origine de la théâtralité d’un texte : le Masque et le Décor. |
| | |
| | | |
______________________________
La nouvelle
Etat de l'Art s'avérait un peu casse gueule. Il est difficile à un auteur de prêter à ces personnages extraterrestres plus de recul, et de lucidité qu'il en a lui même sur nos civilisations. Par exemple, les passages obligés (convenus) sur la barbarie humaine peuvent donnés parfois cette impression. Reste que ces personnages - Li qui veut devenir le capitaine du vaisseau (son discours ++), Dervley qui veut faire de la Terre son nouveau foyer, Arbitraire qui agit en maître sur ces passagers de la Culture... - en font une nouvelle très très sympathique.
| | | |
| | vda :
La nouvelle ne permet pas à Banks de développer son meilleur talent, celui de conteur. |
| | |
| | | |
Je l'ai pourtant ressenti, essentiellement dans son écriture, son humour et le potentiel de ses personnages.
L'essence de l'Art, La Descente et Nettoyage recouvrent plus de la moitié du recueil. Les premières nouvelles sont justes plus faibles.