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| | Citation :
cette histoire d’amour (car cela en est une!)
(...)
L’histoire reste franchement romantique. |
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Oh, oui ! La dernière partie, en particulier, est d’un romantisme pur, adolescent.
André Ruellan, dans ce texte comme dans d’autres, n’a pas peur des grands sentiments et, comme il les prend au sérieux, ne verse pas dans le sentimentalisme.
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| | Citation :
dans ce livre (comme dans d’autres du même auteur) l’écrivain utilise des ‘boucles temporelles’ (...)
Ceci rend l’histoire un peu confuse de temps à autres mais en fin de compte on s’y retrouve assez facilement. |
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Un temps de pause et de recul me fut parfois nécessaire pour faire le point sur les imbrications des actions, leurs causes et effets, mais à l’arrivée on retombe effectivement bien sur nos pieds (comme Khayyam, le chat du héros, nommé d’après
le poète, retombe sur ses pattes).
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| | Citation :
Sans pour autant être un chef d’œuvre j’ai fini par trouver ce livre assez sympathique car malgré la redondance des thèmes abordé ce livre est assez original, poétique et froidement mathématique à la fois. |
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Ruellan opère parfois d’une approche presque science-fictive du fantastique et ça me plaît.
Ici, quand le héros se retrouve dans l’univers des Pourvoyeurs, il entame une exploration logique de cet (outre-)monde fantastique et c’est en s’appuyant sur cette logique qu’il obtiendra de petites, puis de grandes, victoires...
Ce monde où l’absurdité est en fait régie par des bassesses bien humaines n’est pas sans me rappeler les univers de
Jacques Sternberg.