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Lu. Un peu d'accord avec tout le monde, si c'est possible.
La première partie de la lecture, je n'y voyais que ce que Gracie rapporte du propos de ce Pascal Patoz, que je ne connais pas (doit-on me taper ?), mais du bout des doigts.
Je fis une pause et c'est en reposant le livre que la question double, vérité/mensonge, faux/vrai etc. m'apparut et fit un effet favorable.
Étrangement, la reprise de la lecture effaça l'impression, qui reparait une fois le livre reposé.
J'avoue rester dans la question. C'est un livre qui se lit vite et qui a pourtant, je trouve, des longueurs. Je ne suis pas sûr non plus de l'intérêt de la partie "contemporaine", mais c'est elle qui amène le rapport au passé, donc les journaux intimes, donc la question de leur falsification. Mais quand même...
Je trouve aussi la fin assez classique - relativement.
Il y a quelque chose qui m'ennuie un peu, mais c'est sans doute personnel. Le récit est bien construit, quelque part, ça me fait penser aux scénarii de Moore. D'un autre côte, si les thèmes sont visibles, j'ai l'impression qu'il ne me parle pas vraiment, où qu'ils sont là sans être vraiment traités.
Et, décidément, je trouve que Priest à un côté Oldie. Pas apparu dans "Le monde inverti", c'est peut-être à cause de "La machine à explorer l'espace". Ici, bien sûr, encore une fois, cela s'explique, vu l'époque traitée, mais par exemple, même dans le Don, ou la nouvelle "La tête et les mains" (titre de mémoire) je trouve qu'il y a toujours un côté oldie. Est-ce la nationalité de Priest ? Un penchant "so british" ? Serait-il hanté par Wells ? Est-ce le style ?
Une chose est sûre : ce livre méritera une seconde lecture, et l'auteur d'autres lectures encore...
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