Forum SF
  Critiques
  Critiques BD
  A propos du site
  L'Atelier
  Remue-méninges
    Le bistrot
    Annonces (une dédicace ? vous venez de publier un livre ?)
Pseudo :
Passe :
  Pas encore enregistré ?
  Mot de passe oublié ?
6 visiteurs actuellement
  Les forums de Culture SF
Trevize

Inscrit le :
28/06/2005
23 critiques
140 messages
Consulter le profil de Trevize
Envoyer un message privé à Trevize

Le Chien qui Rit

Anne Duguël


Le Chien qui Rit
Illustration : Boris Golzio
Première parution : 1995

 Pour la présente édition :

Editeur : Denoël
Collection : Présence du fantastique
ISBN : 2-207-60054-8

La critique du livre
Soyez le premier à donner votre avis !

‘Le Chien qui Rit’ est un receuil de 13 nouvelles. A titre indiquatif il a gagné le ‘Prix du Jury Gérardmer-Fantastica 1995’. Je n’ai pas choisi ce livre pour son prix mais bien pour son écrivain.

J’avais d’abord lu ‘Mon Ame est une Porcherie’ que j’ai vraiment trouvé un excellent livre. ‘La petite fille aux Araignées’ est moins cru que le précedent titre mais est tout aussi original et est plus emotionnel. Un point commun de ces deux premiers titres est qu’il soit écrits à la première personne du singulier, ce qui est sympa mais lasse assez vite. Heureusement ici l’écrivain adopte un style plus naratif. La comparaison n’est sans doute pas la plus appropriée et parce-que le ton –ici- est plus légér et moins moraliste, les histoire moins poétiques et pas parabilques mais certaines nouvelles de cet ouvrage me font vaguement penser à des nouvelles de ‘Le K’ de Dino Buzzati. C’est sans doute à cause de l’aspect fantastique et tellement humain à la fois et des sujets abordés: la vieillesse, la mort. En même temps avec son humour et son ton léger elle pourrais incarnée la Roald Dahl moderne, l’aspect ‘arroseur arrosé’ en moins.

Peut etre est-ce simplement parce que Anne Duguël est une femme, que quasi toutes ces histoires raconte des histoires de femmes (ou de filles) et que je suis un homme que je trouve ces ouvrage toujours intéressant? Je ne sait pas, en tout cas, Anne Duguël, j’aime.


Voici donc un aperçu.


Benvenuto:
Dans une campagne éloigné d’amérique du sud, les gens économisent toute leurs vie pour se payer une petite poupée funéraire qui ne s’actionne que par le souffle de la mort. Quand elles se déclenchent elle elle vous font la réverence en vous souhaitant ‘Benvenouto’ et cei afin d’etre acceuilli le mieux possible dans le pays de l’ombre….


Âge de cendre:
Cette nouvelle-ci est une réponse à “Un Anniversaire” de Lisa Tuttle dans territoire d’inquiétude, 2. Je n’ai hélàs pas eu la chance d’avoir lu ce texte donc…. avis amateurs.


Noce transie:
Est l’histoire d’une femme qui tombe sur un roman racontant mots pour mots ces noces (transie).


Le cagibi:
L’auteur nous y entraine dans une horreur affligeante qui n’a d’égal que sa banalité pour esquiver au dernier moment, mais y échaperons nous y vraiment?

Little Alice:
La nouvelles la plus courte que j’ai jamais lue (elle est tellemnt courte que je doute que cela soit encore une nouvelle). Et ceci pour histoire de reflection infinie (!) provoqué par deux mirroir posé en vis-à-vis.

Le chien qui rit:
Marjorie rève depuis longtemps d’un chien. Le jour J elle se rend a la s.p.a. et tombe amoureuse d’un chien defiguré en ayant mordu un fil électrique.

La Joconde de bronze:
Bien que – pour une fois- l’histoire décrite est vécue par un homme je personnage principal n’en reste pas moins une femme.

Santa Maria de Soledad:
Est le nom d’un village noyé sous l’eau à cause de la contruction d’un barrage en aval.


Mémoires d’une aveugle:
…“Entre porter des fringues et aimer un homme, il n’y guerre de différence, poursuit Aurore sentencieusement. Tout deux te caressent, s’imprègnent de tes odeurs, épousent les replis les plus intimes de ta chair. Ça crée des liens indissolubles……..”

Nuits de Chine:
Hitoire d’un homme compulsif qui a du mal a assouvir ses fantasmes (être une femme).

Nos braves soldats du front:
L’auteur utilise ici un petit garcon pour illustrer la bétise de la violence et de la guerre.

Un berceau d’organi bleu:
Est une histoire sur la mémoire des objets.

In mémoriam:
Est un hommage a une certaine Mme Latour, libraire de son état et à la littérature en général.


L’auteur

Anne Duguël a travaillé dans le domaine du théâtrhe avant de se faire connaitre sous le nom de Gudule comme journalisten scénariste de bandes dessinés et auteur de contes pour enfants. Passionée de littérature “différente”, elle y apporte aujourd’hui une contribution à la fois originale et trés représentative de la mouvance du fantastique moderne.




Ce chien défiguré pour avoir mordu un fil électrique a attendri Marjorie,et le voilà adopté. Mais ce Quasimodo canin ne cache-t-il pas une autre monstruosité bien plus redoutable?
Comment ce fait-il que ce roman déniché par Elsa chez un bouquiniste raconte dans le moindre detail le drame qui a boulversé sa vie alors qu’elle n’en a jamais parlé a personne?
Quel est le rôle de ces poupées qui ornent les tombes de ce cimetière sud-américain?
Treize nouvells où le surnaturel vient affleurer à la surface du monde contemporain. Objets, lieux,animaux lourds d’un mystérieux passé, d’étranges pouvoirs ou de terribles malédictions: autant de pièges auxquels, comme les personnages, le lecteur se laisse prendre.





Vous aimez ce livre ou cette critique ? Faites-en part à vos amis !   
  



Soyez le premier à donner votre avis !

Peut-être aimerez-vous aussi ces livres du même auteur ?
Mon âme est une porcherie   

Mon âme est une porcherie

    

Anne Duguël



Cette critique est signée Trevize
3 réponses y ont été apportées. Dernier message le 10/04/2007 à 14h16 par Lisbei

La Petite Fille aux Araignées   

La Petite Fille aux Araignées

    

Anne Duguël



Cette critique est signée Trevize
7 réponses y ont été apportées. Dernier message le 10/02/2008 à 10h52 par stegg

Science-fiction

, fantastique, fantasy : Culture SF, toutes les littératures de l'imaginaire

© Culture SF 2003 / 2014 - Conception et réalisation : Aurélien Knockaert - Mise à jour : 08 juin 2014

nos autres sites : APIE People : rencontres surdoués - Traces d'Histoire