-> Nostromo : OK, là je comprends mieux tes critiques. Personnellement, cette volonté de
ne pas chercher à faire de la littérature de genre en en écrivant est au contraire le genre de démarche qui m'intéresse.
-> Gracie : On a déjà parlé de ça... Je n'ai pas envie de recommencer la même discussion, je persiste à croire que ta lecture de ce livre est totalement biaisée par tes attentes d'avant et de début de lecture. "N'est-ce pas également ton cas ?", me diras-tu. Et là je te répondrai : "si, bien sûr", et on pourra enfin être d'accord sur quelque chose. ;o)
On fait clairement deux lectures totalement opposées. Illustration rapide :
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| | Gracie :
sa relation avec Anne : pourquoi est-elle si difficile, si ce n'est à cause du fossé social qui a fini par les séparer ? |
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Ca me parait évident. C'est sur le sens à donner à ce fait qu'on diverge.
Tu considères, me semble-t-il (corriges-moi au besoin), que la relation d'Anna et Robert illustre un propos social (ou politique, peu importe).
Je considère au contraire que le background social et les choix (enfin plus ou moins des choix) de vie opposés des deux personnages servent de contexte dramatique à une histoire d'amour.
Mais il est vrai que je suis un incurable romantique. ;o)
On utilise le même raisonnement, mais dans des sens opposés.
S'il y a un propos plus vaste, celui-ci est, il me semble, historique. Pour être expéditif, la petitesse de l'individu face à l'histoire. Problématique déjà présente dans Les Iles du Soleil.