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J'avoue, sans grande honte, une immense faiblesse pour cet illustrateur qui fit du FNA des débuts (entre autres) une cible pour les collectionneurs. Ses couvertures ravivent un passé d'adolescent, le mien, qui s'obstinait au rêve en les contemplant. Ce que tu exprimes très bien, Gui, en écrivant: " non seulement vous y trouverez des futurs comme on n’en fait plus". Ah, nostalgie quand tu nous tiens..!
Merci, Gui, pour cette chronique.
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